Mardi 16 janvier 2007
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23:36
circumnavigation de la blogosphère...
Depuis la création de ce blog, depuis moins d'un an, 10 017 visiteurs uniques sont signalés comme visiteurs de celui-ci.
Je remercie tous ceux qui ont voulu me rendre visite, lu mes poèmes, partagé mes goûts pour tel livre, tel auteur ou tel voyage, réfléchi avec moi sur la sagesse et les sentiments.
Merci également pour vos commentaires, vos notes de joie ou d'affection.
Je signale également l'humble participation de ce blog au festival de Romans des blogs dans la catégorie littérature. Sage ou folle décision ? Juste une envie d'autrefois pour partager mon goût des haïkus avec d'autres encore, de me surprendre et de relever des défis...

En voici le lien :
http://www.festivalderomans.com/liste_participants.php?pageNum_RsPart=4&totalRows_RsPart=291&cat_part=1
Par Jean-Youri
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Publié dans : Vie du Blog
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Lundi 15 janvier 2007
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22:21
Porteur de lumière froide
Mon être
Est douloureux
Porteur
D’une lumière
Froide
Argent scintillant
Lumière d’étoile
Un rêve les yeux ouverts
Et si elle était là,
Encore avec moi
Je referme mes bras
Nul ne devrait se réveiller de ses rêves.
Dimanche 14 janvier 2007
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22:45
Ce qu’il me reste à pleurer…
Comme des vagues d’été
Déferlent des profondeurs
Et emportent tout, tels des voleurs.
Ce qu’il me reste à donner :
Joie, amour, baisers,
Je vous le distribue
Ne gardant que mes mains nues.
Ce qu’il me reste à vivre,
Ce qu’il me reste à sourire,
Je le cherche sans fin
Au fond d’un océan noir appelé destin.
Lorsque le soleil se lèvera à l’horizon
Brûlant le ciel de son immense tison,
Je regarderais mes mains et mon visage,
Meurtri et seul après l’orage.
Jean-Youri
Dimanche 14 janvier 2007
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12:34
Lumière froide
Lumière froide
L’hiver pénètre les corps
Sans se laisser voir…
Jean-Youri 
Dimanche 7 janvier 2007
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19:28
Poème mi fantaisiste, mi raisin
J’avais une guitare
Je l’ai jeté au fond d’un placard…
Je possédais des castagnettes
Pour accompagner les jours de fêtes
Je les ais jetés du haut de la falaise
Pour ne plus sentir combien elles pèsent.
J’avais un tambour
En peau et en amour
Avec un couteau je l’ai percé
Puis avec mon cœur l’ais dépecé.
J’avais dans le cœur
Dans la tête
Un air de bonheur
Un air de fête
Les événements ont frappé, j’ai pleuré
Tous mes instruments de joie sont déchirés.
Il y’avait tant de fausses notes
Je me suis enfui en claquant la porte.