Message d'accueil

 

 Esprit du blog :

         A tous mes amis,

              ce blog vous est destiné. Je vous accueille avec joie et amitié dans ce blog où vous trouverez mes récits de voyages, les petits et grands événements de ma vie, mais aussi les textes de mes oeuvres écrites ainsi que mes photographies.

      Vous pouvez répondre par vos messages aux différentes rubriques. Je ne donne pas les noms, et parfois même pas les prénoms, des personnes par souci de protéger vos vies privées. Dans le même esprit si vous vouliez une modification n'hésitez pas à me joindre.

           Si par contre, vous souhaitez enlevez votre anonymat, vous en avez également la possibilité.

           J'espère que vous éprouverez du plaisir à la lecture  de ce blog.

Genre du blog :

         Le blog est destiné à recevoir des textes et photographies, etc... avec le plus possible de soin littéraire et de sensibilité. De l'enfant que j'ai été à l'adulte que je suis devenu, un héritage a été transmis : l'amour et le plaisir des arts. Le nom du blog : Muses astrales est une révérence et une offrande aux déesses des arts.  Efforçons nous d'être digne de nos rêves...

 

 

 

Mercredi 2 septembre 2009
BLOG EN PAUSE POUR UNE DUREE INDETERMINEE

N'hésitez pas à prendre les textes qui vous plaisent dans vos archives.

Le blog pourrait être supprimé début décembre de cette année.
Par Jean-Youri - Publié dans : Vie du Blog
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Vendredi 22 mai 2009

Trop dormir... nuit !

Par Jean-Youri - Publié dans : Vie du Blog
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Mercredi 18 mars 2009


Le temps
s'étire
formant un désir
inconstant

Le temps fleuve  roule ses flots
éclaboussant en éclats d'argent
les rives du silence
où se forment mes mots

Le temps de revenir
le  temps du désir
le temps de la folie
d'être là, et pourtant ici

Le temps jamais ne s'achève
Toujours il forme d'autres rêves
où l'écriture devient
à la fois mon astre et mon chemin.

     Jean-Youri

Par Jean-Youri - Publié dans : L'envol de l'âme : poèmes, prose...
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Mercredi 22 octobre 2008

Un rat nommé Narcisse

 

Un rat

De laboratoire

S’admira

En un petit miroir

 

Il vit

Les poils crasseux

La noirceur de ses yeux

Plein de vie

 

Il contempla

Ses moustaches luisantes

De joie frémissantes

Et son pelage chocolat

 

Il mourut

Le cœur en extase

Comme mouche qui s’écrase

Du plaisir de sa vue

 

Jean-Youri

Par Jean-Youri - Publié dans : L'envol de l'âme : poèmes, prose...
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Mercredi 15 octobre 2008

Sonorités

 

Musique

De breloques

Qui

S’entrechoquent

 

Irréelles féeries

En folles

Farandoles

 

Tout s’explique

En un déclic

Nommé musique.

 

         Jean-Youri

Par Jean-Youri - Publié dans : L'envol de l'âme : poèmes, prose...
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Lundi 13 octobre 2008

Renouveau

Poème surréaliste

 

Or…Or… Aurore d’été

Lorsque l’aube sculptée

Dans l’allume-hier

Devient frontière

 

Or de nuit où vibrent

Les étoiles grises

Les flammes insoumises

Sur les cimes des arbres

 

Et le temps se déchire

Séparant noirceur et jour

Le deuil et l’amour

Ombres et Lumière

 

            Jean-Youri

Par Jean-Youri - Publié dans : L'envol de l'âme : poèmes, prose...
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Mardi 3 juin 2008

Ne reste que la nuit

 

Morte en ton bel âge

Terrible message

Il ne reste de ton visage

Que le souvenir d’un passage

 

Ainsi sont nos vies :

Espérances et folies

Tourments et maladies

Vanité des rires évanouis

 

Ne reste que la nuit

Semblable à un puit

D’où l’eau s’est enfuit

Ne reste que la nuit…

 

Par Jean-Youri - Publié dans : L'envol de l'âme : poèmes, prose...
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Mardi 6 mai 2008



Intemporel

 

       Du vieux cerisier

       Les pétales de neige

       Tombent doucement.

 

 

Jean-Youri

Par Jean-Youri - Publié dans : L'envol de l'âme : poèmes, prose...
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Samedi 3 mai 2008

Pendaison sans crémaillère

 

La vie est comme une motte

            De beurre

Exposée à une trop haute

            Chaleur

 

Elle dégouline, elle fond

Et j’attache une corde au plafond.

 

 

La vie est comme un bébé

            Singe

Il pleure, sale et enrobé

            De linge

 

Personne ne l’écoute, qu’il soit sage ou violent

Sur mon cou, je place le nœud coulant.

 

 

La vie est comme une chaussure

            Trop trouée

Les pieds heurtent la terre dure

            A pleines foulées

 

Je tremble de toutes mes tentacules, me débat, meurs

Mettant fin aux éclats de mon cœur.

Par Jean-Youri - Publié dans : L'envol de l'âme : poèmes, prose...
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Samedi 12 avril 2008

 

 La Dame à la Licorne de Tracy Chevalier


           

           Il est des livres que l’on étudie, d’autres que l’on apprécie, et ces livres que l’on dévore… La Dame à la Licorne est de ceux-là. Le récit – imaginé car rares sont les sources médiévales sur ces tapisseries – est vif, conciliant œuvre d’imagination et travail d’érudition, finesse des portraits psychologique et cruelle réalité des situations sociales, en particulier de la condition féminine.

            Tracy Chevalier, auteur féminine, juxtapose les narrations par des personnages différents, continuant tour à tour le récit de l’histoire en relatant leur pensées. Ainsi, le style se modifie-t-il selon que cela soit le peintre Nicolas des Innocents (car résidant près du cimetière des Innocents), séducteur bel homme ; la jeune et fougueuse Claude Le Viste, fille de 14 ans ressentant l’appel amoureux dans son corps ; Geneviève de Nanterre, épouse de Jean Le Viste, qui après avoir donné trois filles ne connaît plus que le froid sur sa couche nuptiale ; le sensible et timide Philippe de la Tour, peintre de cartons pour les tisserands… ou la très douce et aveugle Aliénor de la Chapelle, promise au brutal Jacques LeBoeuf, dont l’odeur d’urine de mouton pour la fabrication du bleu de guède accompagne le passage !

            La licorne, symbole de vitesse, a été adopté par l’artiste pour désigner la famille Le Viste. Mais, à travers les six tapisseries, sont évoquées les cinq sens (odorat, goût, vue (représentant Aliénor l’aveugle), toucher, ouie) ainsi que l’énigmatique « A mon seul désir ». Pour ce dernier, s’agit-il de la renonciation aux sens ou bien les étapes de la séduction ?

            A Bruxelles, sont racontés les ateliers de tisserand et les techniques de fabrication des tapisseries, en particulier pour les « mille-fleurs » parant le décor de la Dame à la Licorne. A Paris, la ville populeuse, animée, est suggérée. La vie d’aristocrates parisien comme celle de Jean Le Viste est contée avec plus de détails : banquet final, demeure luxueuse, présence de dames de compagnies.

            Le livre permet de découvrir la vie et d’explorer les sentiments en cette époque où la femme ne peut avoir de liberté des sens…


                           Jean-Youri

 

 

Par Jean-Youri - Publié dans : Textes lus
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Texte libre

 

Poème triste

 

 

 

 

 

J’ai gardé une larme

 

Pour le dernier jour de ma vie

 

Je ne l’ai pas versé aux cris de mes maîtres

 

 Ni lorsque ma jambe s’est brisée.

 

 

 

 

 

Elle n’a pas coulé aux moqueries

 

De mes camarades

 

Devant mes boucles blondes

 

Et mes joues d’enfant.

 

 

 

 

J’ai gardé cette larme

 

Malgré les gelures de l’hiver

 

 Et l’éloignement des amis.

 

 

 

 

J’ai conservé cette larme

 

Malgré mes lâchetés et mes regrets,

 

Mes soupirs d’enfants vendus au monde d’adulte.

 

 

 

 

Cette ultime larme,

 

Face à la mort de mon père

 

Je l’ai gardé, alors que j’ai versé toutes les autres…

 

 

 

 

 

Il ne me reste plus rien.

 

Mes rires se sont tus

 

Mes mains tremblent sans agir

 

Ma voix est devenue un long gémissement.

 

 

 

 

 

Il ne me reste que cette larme

 

Ce n’est pas une larme de peine ou de regret

 

 C’est une larme de joie

 

Qu’enfin tout soit fini

 

         Au soir de ma vie.

 

 

 

                   Jean-Youri

 

 

 

Texte libre

 

   

 

 D’autres poèmes,

 

 

 

                     Pour l’amour des êtres, des lettres.  

    

 

Aile

 

 

 

 

        Comme une hirondelle

       Qui nous annonce le printemps

 

 

         De ses ritournelles

        Et de son ventre blanc

 

 

 

 

 

        Vole... une lumière d’argent

        Et son chant de joie, étincelant.

 

 

 

 

 

 

Encre de Chine

 

       Le trait s’allonge tel un cil

 

        Les traits se succèdent, sont  chevelure…

  

        Là, bouche ronde. Là, yeux durs.

        Le volume prend forme gracile.

 

 

 

       Sur la feuille de riz l’encre de Chine

 

 

        Peint village, sentier et oiseau,

        Une lune ronde contemplant l’eau

        Et la joie des hommes nommée vigne.

       

 

 

 Encre

 

        Ombre noire, tordue en lianes

        Entortillées, enroulées sous le stylet

        En boucles, barres et lacets

        Comme des volutes d’opiomanes.

       Rêves brûlés, que l’on fait encre

        Ou poison des amoureux.

        Tracés où se complaisent l’âme et les yeux

        Donnant l’amour, la mort et le sacre.

 

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Emporté

 

 

 

 

 

       Déception et colère

        Comme deux vents amers.

        Lorsque, le temps d’un message,

        L’autre laisse éclater sa rage.

 

 

 

 

       Où est la folie ?

        Celui qui hurle,

        Tempête et bouscule ?

        Où celui qui, calme, lit ?

 

                Jean-Youri

 

 

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